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Livre David Borgel sur la franchise à l’international

D. Borgel (Franchise Me Up) : « Jamais je ne suis allé à reculons à un de nos rendez-vous »

David Borgel, dirigeant de Franchise Me Up, pensait qu’il lui était impossible d’écrire un livre.

Neuf mois plus tard, « sans avoir senti passer ce temps de travail », le résultat obtenu a même été « au-delà de ses attentes ».

Il s’agit du troisième auteur accompagné par François Simoneschi (fondateur Le Chemin des Créateurs) dans l’écriture de son premier ouvrage.

 

 

 

F. Simoneschi : Comment est né ton projet ?

D. Borgel : Dans un ascenseur. Au terme d’une de mes conférences, tu m’as dit : « Tu devrais écrire sur la franchise à l’international. Aucun livre n’existe en France sur ce sujet majeur. »

J’ai bien sûr trouvé l’idée géniale… mais j’ai pensé que c’était impossible pour moi ! De plus, j’avais une forte appréhension sur le fait même de transmettre mon savoir-faire, car je croyais que le lecteur n’aurait alors plus besoin de moi.

Tu m’as rassuré avec un argument que j’ai pu, depuis, vérifier : « Au contraire, ton livre génèrera des questions de la part de tes lecteurs, qui sont souvent des prospects potentiels. Et te permettra d’engager avec eux une conversation immédiatement constructive, sans devoir rabâcher constamment les mêmes basiques du domaine en prélude ».

Accepter un tel projet de livre, c’était d’abord accepter d’écouter tes recommandations. Dans l’écriture d’un ouvrage, une clé de réussite est de faire confiance à son accompagnateur.

Force est de constater que durant nos neuf mois de travail commun, tout ce que tu m’avais annoncé s’est effectivement déroulé. Ce qui m’a permis de mieux en appréhender aussi bien les difficultés que les plaisirs.

Le fait d’avoir rapidement obtenu un premier annonceur majeur m’a aidé à prendre la décision de me lancer dans ce projet… un peu fou au départ.

 

F. Simoneschi : Pourquoi avoir fait appel au Chemin des Créateurs ?

D. Borgel : Je ne sais pas écrire de livre, et je ne pensais pas en être capable. Je croyais que c’était réservé à des personnes plus compétentes, cultivées ou littéraires. Ce n’était pas mon univers.

Pourtant, c’est devenu une évidence de réaliser un livre avec un professionnel comme toi qui a déjà interviewé plus de 2 000 acteurs dans l’entrepreneuriat.

Comme nous nous connaissons depuis près de 15 ans, tu m’avais déjà sollicité pour plusieurs articles et je savais que tu retranscrirais mes propos, ma connaissance, de manière pertinente, et même, différente.

 

F. Simoneschi : Comment s’est déroulée l’écriture du contenu ?

D. Borgel : Je n’ai pas senti passer ces 9 mois de travail, à aucun moment !

Nous nous sommes organisés pour caler des séances hebdomadaires d’échanges d’une heure et demie, ce qui est finalement peu dans une semaine. Par ta flexibilité, tu t’es adapté à mon emploi du temps fluctuant, en fonction de mes rendez-vous, et la visioconférence facilite grandement cette souplesse. Comme pour une mission classique que j’exécuterais pour mes propres clients.

Seuls deux moments m’ont exigé plus d’énergie.

D’une part, la constitution d’un premier sommaire après plusieurs mois d’échanges, pour te permettre de mieux cibler les questions avant chaque rendez-vous… Une trame qui n’a plus rien à voir avec le sommaire final !

D’autre part, les relectures finales, qui nécessitent un investissement continu, réparti sur plusieurs jours.

 

F. Simoneschi : Plus d’énergie… et de temps ?

D. Borgel : Comme ces moments ont eu lieu en août et en décembre, et que j’adore bosser durant mes vacances, cela n’a pas eu d’impact particulier sur ma vie personnelle et familiale.

Par ailleurs, la collecte d’informations complémentaires à mon propos, à travers la quinzaine d’interviews que tu as réalisées, a été extrêmement enrichissante pour moi. Y compris lors de nos discussions avec des annonceurs qui ont finalement choisi de ne pas rejoindre le projet.

Jamais je ne suis allé à reculons à un de nos rendez-vous : un livre c’est long à construire et ta personnalité rend ces rendez-vous hebdomadaires plus légers.

Nul besoin d’être « super concentré », d’entrer un process rigide… Ce n’étaient pas des séances de travail, mais des conversations, qui débutaient d’ailleurs par une dizaine de minutes sur d’autres sujets, parfois juste personnels.

J’ai même noté le temps passé ensemble : 88 heures hors relectures, dont plus d’une vingtaine consacrée à la réflexion sur la prospection d’annonceurs ou des échanges avec eux.

 

F. Simoneschi : Quels ont été les points forts… et les points faibles de l’accompagnement du Chemin des Créateurs ?

D. Borgel : Ton accompagnement a été bien au-delà de mes attentes. Je ne l’ai pas vécu comme une relation de prestation de services, mais comme une relation d’association sur un projet commun.

Tu as été à chaque fois à 200% de tes capacités… Même une fois le livre imprimé ! Comme ces relais forts sur les réseaux sociaux pour la sortie du livre ou ta disponibilité auprès des annonceurs.

On me demande souvent le temps que m’a pris ce livre. Quand je leur réponds « 9 mois », mes interlocuteurs sont surpris.

Mais je n’ai connu aucune mauvaise surprise : tu sais gérer les impondérables, on t’écoute, tu joues un rôle de coach rassurant.

Dans le cadre d’un livre à écrire, le chemin est bien plus important que le résultat pour donner à son ouvrage toute la cohérence nécessaire !

J’ai seulement regretté que l’on ne se voit pas plus souvent alors qu’on n’était distant que de quelques kilomètres. J’ai par exemple vraiment apprécié le déjeuner que nous avons fait à côté de chez moi, à ton initiative. Il faudrait presque se forcer à se rencontrer… Mais le temps comptait pour mener mon entreprise, et la visioconférence offre un confort appréciable.

F. Simoneschi : Pourquoi avoir choisi l’autoédition et le financement par des annonceurs ?

D. Borgel : L’autoédition m’a convenu pour des raisons économiques.

De plus, l’apport de témoignages, au-delà d’apporter de la valeur ajoutée au livre, est intellectuellement fondamental. J’adore la confrontation d’idées, et un livre 100% dédié à mes propos n’aurait eu aucun intérêt pour moi. C’était par exemple génial de découvrir la franchise vue par les Japonais ou les Sud-coréens.

Aucun thème n’a été imposé pour ces témoignages extérieurs, dont la majeure partie provient d’annonceurs. Ils sont, comme mes propos dans le livre, issus d’échanges préalables et de longs entretiens que tu as réalisés.

Malgré le stress de pouvoir honorer tes factures, je ne voulais pas « brader » le livre en faisant intervenir des professionnels que je n’appréciais pas, ni le transformer en « magazine sponsorisé ».

 

F. Simoneschi : Est-ce que le livre te ressemble finalement ?

D. Borgel : J’ai eu la liberté d’écrire tout ce que j’ai voulu transmettre, sans la moindre censure – à la virgule près –, même si parfois tu as trouvé les mots justes pour exprimer des idées dures sans blesser personne.

La relecture de l’ouvrage terminé par deux professionnels extérieurs au projet, dont j’ai tenu compte des remarques pour des modifications à la marge, a achevé de me rassurer.

 

F. Simoneschi : Pourquoi recommanderais-tu Le Chemin des Créateurs pour l’accompagnement à l’écriture d’un livre ?

D. Borgel : Le mot « accompagnement » est central : tu prends l’auteur par la main. Il suffit de lire la définition du dictionnaire pour ce terme pour comprendre ce que j’ai vécu. J’ai même découvert à quel point tu écoutais, tu approfondissais mes idées, en lisant la version écrite des chapitres.

 

F. Simoneschi : Quelles sont ​les perspectives​ offertes par ce livre… maintenant que tu le tiens entre les mains ?

D. Borgel : Mon livre est un argument fort pour démarcher les enseignes. Je leur ai donné en leur demandant de d’abord le lire, pour que l’on puisse démarrer notre relation en partant de plus haut, pour gagner du temps, de l’efficacité dans la recherche d’un master franchisé.

Cet ouvrage aide les enseignes à comprendre pourquoi elles se sont trompées dans leur ambition, leur développement. Comprendre les raisons de son échec, apprendre de ses erreurs reste fondamental pour réussir dans l’entrepreneuriat.

 

Parution de l’ouvrage : mars 2026

Pour commander directement le livre : CLIQUEZ ICI

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