Entreprendre : mobile, moyen et opportunité pour passer (parfaitement) à l’acte !

Entreprendre : mobile, moyens et opportunité pour passer (parfaitement) à l’acte !

Pour découvrir comment répondre à ses motivations et compétences pour créer son entreprise, il faut enquêter comme un détective pour un crime, lequel doit déterminer les 3 éléments du passage à l’acte : le mobile (une idée de business pertinente sur son marché), les moyens (qui doivent s’avérer suffisants pour se développer) et une opportunité (emplacement correspondant à sa clientèle).

Avec comme objectif une issue bien plus heureuse que dans le cas des Columbo et autres Richard Poole : donner Vie durable à ses projets.

 

MOBILE : Une idée de business s’avère pertinente sur son marché à travers son positionnement et son modèle économique.

Anticiper (mais pas trop) les besoins de la société, se démarquer de la concurrence et répondre aux attentes réelles des consommateurs : tels sont les devoirs de tout entrepreneur.

Pour s’avérer pertinente sur son marché, une idée de business peut utiliser divers procédés ou stratégies : l’innovation, la technique de vente, le mode de distribution, le marketing, la communication…

Elle doit offrir un positionnement différencié, une attractivité nouvelle dans l’esprit des consommateurs par rapport à ses concurrents : prix, image, usages, performances, actions de promotion…

Il lui faut aussi reposer sur un modèle économique approprié, en explicitant comment sont générés les revenus de l’activité (ventes, commissions, location de données marketing, publicité, services payants…) et comment se construit la rentabilité de l’affaire en termes de nombre de clients, panier moyen, marges, etc.

Plus d’un quart des dépôts de bilans d’entreprise sont dus à un problème de marché et de clientèle (fonction commerciale ou publicité négligée, mauvaise connaissance du marché…).

MOYENS : Un entrepreneur doit détenir les moyens financiers lui permettant de démarrer son activité dans des conditions optimales

Au commencement de toute entreprise, il y a un investissement financier, des dépenses permettant d’envisager des recettes : achats d’équipements (mobilier, informatique, véhicule de fonction…), stock de départ, promotion (campagne publicitaire, signalétique du magasin…), salaires, formalités administratives, honoraires des conseillers (expert-comptable, avocat, etc.), frais liés au local (travaux d’aménagement, architecte et/ou maître d’œuvre, droit au bail…).

Il convient de pouvoir démarrer son activité dans des conditions optimales, généralement en contractant un emprunt suffisant pour ne pas provoquer de décalage de trésorerie entre ses dépenses et ses recettes.

Un cinquième des échecs est provoqué par des difficultés de gestion : investissement financier initial insuffisant, besoin en fonds de roulement sous-estimé, rythme de développement trop lent ou trop rapide…

OPPORTUNITE : Un entrepreneur doit s’implanter sur un emplacement correspond au drainage de ses clients potentiels.

Dans le commerce, l’emplacement est la vertu cardinale, et les flux de clientèle (ou la « fertilité de son trottoir »), la notion à appréhender pour choisir au mieux son local.

Tout franchiseur doit proposer, à travers son concept, un avantage commercial sur son marché par rapport à ses concurrents à ses franchisés. Il connaît également le montant de l’investissement initial nécessaire à un lancement dans des conditions optimales, communément appelé « apport personnel ». Enfin, il donne des critères précis à ses franchisés pour la recherche de leur local (surface, taille de la vitrine et de la réserve, typologie du lieu…) et valide l’emplacement choisi.

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… QUELQUES REFERENCES CLIENTS …


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