Futurs entrepreneurs : le plaisir à pratiquer l’activité, composante essentielle de votre réussite

Futurs entrepreneurs : le plaisir à pratiquer votre nouvelle activité, composante essentielle de votre réussite

Chaque futur entrepreneur se doit de définir les dénominateurs communs à chaque étape de son parcours professionnel, et notamment ses sources de plaisir dans une activité professionnelle. Il pourra ainsi mieux compter sur les facteurs salutogènes préservant sa santé mentale face aux épreuves.

 

Gagner correctement, voire aisément, sa vie doit être considéré comme un résultat, jamais comme un objectif

Chaque futur entrepreneur se doit de définir les dénominateurs communs à chaque étape de son parcours professionnel. Pour définir sa future activité, et ainsi transformer le plomb de son potentiel en or de vie, tout entrepreneur doit se reconnecter à ses talents, ses dons, ses passions, ses rêves, ses valeurs et ses besoins, selon l’expression de Maud Simon[1]. Il retrouvera ainsi dans son quotidien une sensation de sens et de cohérence en se reposant sur ses propres richesses et ressources. Il doit donc déterminer ce qu’il aime dans un travail, et pour quelles raisons. Dans le cas contraire, il court le risque d’effectuer des choix professionnels inadéquats, voire préjudiciables.

La restauration est un exemple significatif. Apprécier de prendre le temps d’assembler des aliments et de voir des gens se régaler de ses bons petits plats ne sont pas des bonheurs suffisants pour s’engager dans un secteur où la rapidité et la qualité du service sont déterminants pour des clients avec lesquels le contact reste limité. Idem pour les services à la personne : « avoir bon cœur » est une condition liminaire dans un secteur pour lequel la gestion de ressources humaines importantes (une cinquantaine de salariés, souvent à temps partiel) et le management à distance sont le cœur du métier.

La réussite financière, conséquence du plaisir à pratiquer son métier

Un entrepreneur doit toujours prendre plaisir à pratiquer son activité. Tout travail demeure un ensemble de tâches, dont un tiers, tout au plus, doivent être énergivores et psychologiquement affaiblissantes, parce qu’elles ne mobilisent pas vos talents naturels. La réussite financière d’un entrepreneur n’est que la conséquence du plaisir à pratiquer son métier.

Durant le parcours menant à l’intégration dans son enseigne, le franchiseur vous propose d’essayer son concept avant toute signature de contrat. D’abord, sous forme d’une journée d’observation des coulisses d’un de ses commerces. Dans un second temps, en testant votre future activité à tous les postes, parfois sur plusieurs jours et dans différents point de vente.

 

Situation de contrainte choisie, et non subie comme le salarié

A la différence d’un salarié, l’entrepreneur bénéficie d’une résistance mentale meilleure, car il est en situation de contrainte choisie, et non subie comme le salarié.

Comme tout salarié, l’entrepreneur est soumis, selon Olivier Torrès [2], à quatre facteurs pathogènes majeurs, à des degrés plus importants : le stress, la surcharge de travail, l’incertitude et la solitude. Il travaille en moyenne 65 heures par semaine, contre 55 heures pour un cadre supérieur, selon une étude récente de la DARES.

Pourtant, sa santé mentale résiste mieux, en particulier au burnout. Pour une raison majeure : le dirigeant de PME est en situation de contrainte choisie, et non subie comme le salarié. Trois facteurs « salutogènes » ont été mis en évidence par la recherche pour expliquer ce ressort : la conviction de maîtriser son destin, la capacité de rebondir après tout échec et l’optimisme.

 

[1] Maud Simon, Fais ce qu’il te plaît (InterEditions)

[2] Olivier Torrès, De la souffrance patronale à l’entrepreneuriat salutaire (De Boeck)

—————————————————————–



… QUELQUES REFERENCES CLIENTS …


—————————————————–



%d blogueurs aiment cette page :